Deux provinces en République Démocratique du Congo sont réputées diamantifères au regard de l’exploitation qui les caractérise. Le diamant est exploité en RDC à la fois artisanalement et industriellement.
L’unique entreprise publique qui exploite de façon industrielle pendant des décennies est la Miba, même s’il y a quelques années où on a vu la présence remarquable d’AMB dans l’exploitation industrielle au Kasaï-Occidental. Le rapport relève que ces deux exploitations n’ont pas contribué au développement du Kasaï ni à la lutte contre la pauvreté. Mbujimayi, capitale du diamant est restée dans situation d’extrême pauvreté. D’où, cette affirmation : « l’industrie du diamant en RDC : pour quel développement ! ». Il s’agit du diamant du développement ou de la pauvreté ?, car plusieurs maux sont cités dans le rapport montrant que l’exploitation du diamant depuis sa libéralisation a plus contribué à l’aggravation desconditions de vie de population. Le rapport lie l’exploitation du diamant aux questions de la fraude, de l’élite congolaise, de la propagation du sida, des impacts environnementaux, etc.
L’industrie du diamant en République Démocratique du Congo : pour quel développement !







