Exposée à des inondations principalement dues à l’arrêt simultané de deux pompes majeures de marque SULZER utilisées pour son curage, la mine de Kipushi, au Katanga, promise à la joint-venture GECAMINES-Kipushi Ressources International LTD, en sigle KRIL, dénommée Kipushi Corporation -KICO- est en train d’être dénoyée et asséchée.
Contactée par KRIL, partie spontanément à la rescousse de la GECAMINES, Murray & Roberts Cementation, la plus grande société d’ingénierie d’Afrique, y a dépêché ses techniciens munis d’un impressionnant équipement de sauvetage. Les choses n’ont pas tardé à s’améliorer. Premières bonnes nouvelles: la montée des eaux est, à ce jour, stoppée au niveau 900. Les techniciens ont d’ores et déjà mis le cap sur l’opération de dénoyage proprement dit. La sommation de débits des deux circuits mis en place a permis, a-t-on appris, d’atteindre 3500 m3 par heure pour une décharge de plus ou moins 2500 m3 par heure.
Le sauvetage de la mine de Kipushi, objet d’une étude menée par le partenariat GECAMINES-KRIL, baptisé KICO devant aboutir à la reprise d’exploitation après 14 ans d’arrêt, avec le paiement immédiat à la signature par KRIL d’un pas de porte de USD 10 millions, a mobilisé plus d’un.
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